A Limoges, plusieurs dizaines d’individus attaquent des pompiers et des policiers

Des articles courts la plupart du temps (Agence de Presse)

Les refus d’obtempérer sont-ils réellement plus nombreux, et que dit la loi ? Quel est le champ d’action et de réaction des policiers ? Les affaires liées à des refus d’obtempérer lors de contrôles de police se sont invitées à la une de l’actualité. Ce sont des scènes spectaculaires et violentes. Les refus d’obtempérer, comme près de Lille (Nord)
Des policiers en civil sont intervenus ce mardi 26 avril alors que des trafiquants débarquaient leur cargaison de cocaïne à la sortie du port du Havre en Seine-Maritime. Des coups de feu ont été tirés. Une opération anti-drogue s’est déroulée dans la matinée du mardi 26 avril devant des automobilistes, à la sortie du port du Havre (Seine-Maritime).

Malgré la hausse de la masse salariale dans la police nationale, le taux d’élucidation des enquêtes s’est “détérioré” depuis plusieurs années et le nombre d’agents sur le terrain n’a pas augmenté, selon une note publiée jeudi 18 novembre par la Cour des comptes. Plus de policiers, mais moins d’enquêtes résolues. “Les travaux récents de la Cour sur le sujet convergent vers l’idée


Plus légères, plus fonctionnelles, elles devraient permettre d’apaiser les situations tendues lors d’interventions. “Ce sont des petits boîtiers qui seront portés sur le torse de l’agent par déclenchement, à la charge de l’agent, dans le cadre d’une action de police, de manière que la caméra puisse filmer l’ensemble de l’action”, explique Dominique Le Dourner, secrétaire nationale du syndicat Unité SGP Police.
L’opération d’évacuation de la rave-party à Redon (Ille-et-Vilaine) est « terminée », a annoncé samedi le préfet Emmanuel Berthier, se félicitant qu’elle se soit déroulée « sans accident ». L’intervention avait été lancée peu après 17 h pour « mettre un terme à un rassemblement interdit » et « faire cesser la musique »



Pour « faire mal » aux trafiquants, les forces de l’ordre optent depuis quelques années pour une nouvelle méthode : la saisie et la confiscation des biens et de l’argent. Pilotée depuis 2011 par l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc), cette politique « récompense » régulièrement la gendarmerie en lui attribuant des biens confisqués sur décision de justice.



