“Un redémarrage de l’épidémie à l’automne” n’est pas à exclure selon le professeur Arnaud Fontanet

D’abord, parce que les conditions climatiques s’y prêteront, mais aussi parce qu’il reste un réservoir de non vaccinés assez nombreux pour occasionner une poussée épidémique et mettre en tension l’hôpital”, a-t-il poursuivi avant d’ajouter : “La question, c’est quand ?”
«On avait observé la même accalmie fin septembre 2020, avant un coup de froid qui avait déclenché la deuxième vague en France et dans les pays voisins. » « Elle nous permet d’éviter des décisions plus drastiques comme des couvre-feux», a-t-il expliqué dans Le Parisien / Aujourd’hui en France. Selon les chiffres publiés mardi par Santé publique France, la situation sanitaire continue de s’améliorer dans le pays.
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L’agence de santé publique fait état de 8 594 personnes hospitalisées, soit 251 de moins que la veille. L’indicateur a chuté de près d’un quart depuis début septembre. Dans les services de soins critiques qui traitent les cas les plus graves, avec 1 744 patients, la baisse approche également un quart sur la même période. Le nombre de cas détectés en 24 heures, à 7 851, est le plus faible pour un mardi depuis mi-juillet.
Selon le professeur à l’Institut Pasteur, “si on supprime le pass sanitaire dans certains départements, il faut que la règle soit claire pour tout le monde. Les Français doivent avoir à l’esprit qu’il peut être réinstauré aussi vite qu’il a été levé”. “À la moindre alerte, il faudra serrer la vis et le plus tôt possible”, a-t-il insisté.
Actuellement, plus de 50,1 millions de personnes ont reçu au moins une injection soit près des trois quart de la population, et plus de 47,5 millions de personnes ont un schéma vaccinal complet, soit plus de 7 Français sur 10.
