CNRS : Le manque d’investissement de la France dans la recherche scientifique

CNRS : Le manque d'investissement de la France dans la recherche scientifique
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Le PDG du CNRS, Antoine Petit, met en garde le mercredi 10 juin sur France Inter contre un risque de « spirale vicieuse » découlant du sous-investissement de la France dans la recherche scientifique. Le jeudi 11 juin, les chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) sont invités à se mobiliser devant le ministère de la Recherche à Paris et dans les régions, pour exprimer leur opposition aux restrictions budgétaires affectant l’institution.

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Antoine Petit, sur le point de quitter ses fonctions de directeur du CNRS après un mandat de huit ans, estime que les charges obligatoires non compensées par l’État depuis octobre 2024 s’élèvent à plus de 500 millions d’euros. Il souligne que la France jouit d’une position de premier plan dans le domaine scientifique. Quant à moi, mon point de vue critique est que nous devons rester vigilants, souligne-t-il. Si un pays n’excelle pas dans le domaine scientifique, il ne pourra pas prétendre au statut de grand pays. Il est impossible d’évoquer la souveraineté, l’autonomie, la création de valeur et d’emploi sans posséder un solide socle scientifique.

Pour être à la hauteur de Descartes, de Pasteur et de Marie Curie, nous devons augmenter les investissements. Le président-directeur général du Centre national de la recherche scientifique a été interviewé sur France Inter.

En revanche, Antoine Petit souligne que nos concurrents réalisent des investissements plus importants. Cet agrégé de mathématiques souligne que dans le domaine de la recherche, il n’existe pas de solution miracle : si l’investissement durable est inférieur à celui des autres, les performances seront également inférieures. Ce défaut d’investissement aura de nombreuses répercussions néfastes sur le pays, notamment en ce qui concerne l’emploi et l’économie. Cela entraînera l’établissement d’une spirale vicieuse. Finalement, nous nous retrouverons dans une situation où notre pays sera considéré comme pauvre.

(Article reformulé à l’aide d’IA)

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