La nouvelle application de vérification d’âge, mise en place par l’Union européenne

La nouvelle application de vérification d'âge, mise en place par l'Union européenne
Des drapeaux européens devant le siège de la Commission européenne à Bruxelles

Êtes-vous âgé de 18 ans ? Le 15 avril, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a préconisé une approche européenne unifiée pour la protection des mineurs en ligne, en mettant en avant le déploiement imminent d’une application de vérification d’âge développée par l’Union européenne. Le cahier des charges comporte deux exigences principales : le respect de la vie privée et la facilité d’utilisation.

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La dirigeante a affirmé qu’il s’agissait d’une solution simple et gratuite visant à protéger nos enfants contre les contenus dangereux et illégaux. Cette nouvelle application, compatible avec tous les appareils numériques (ordinateurs, smartphones et tablettes), a été testée depuis l’année dernière dans divers pays européens. Selon l’annonce faite, elle est désormais prête sur le plan technique et sera bientôt accessible aux citoyens.
Complètement anonyme, sans aucun suivi…

Concrètement, les utilisateurs seront tenus de s’inscrire sur cette application avec leur passeport ou leur carte d’identité. Ceci leur proposera la possibilité de démontrer leur âge de manière entièrement anonyme, sans possibilité de traçage. Il leur suffit de télécharger l’application, de la configurer avec leur passeport ou carte d’identité, et de prouver leur âge lors de l’accès aux plateformes. Les utilisateurs pourront effectuer cette action sans divulguer d’autres données personnelles. L’anonymat est total. Elle a expliqué qu’ils ne pourront pas être soumis à un suivi.

Les États pourront incorporer ce système dans leurs propres initiatives nationales de vérification d’âge, et les plateformes en ligne pourront s’appuyer sur ce système pour garantir l’âge de leurs utilisateurs, selon ses explications. Elle a également souligné qu’elles ne pourront plus se soustraire à cette responsabilité.

La dirigeante a exprimé sa reconnaissance pour les avancées significatives réalisées par plusieurs États membres qui cherchent à encadrer ou à restreindre l’accès des mineurs aux réseaux sociaux, notamment la France, le Danemark, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, Chypre et l’Italie, qui, selon elle, devraient se baser sur cette initiative.

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