L’air que nous respirons est plus pur qu’il y a dix ans

La qualité de l’air s’est sensiblement améliorée en Europe lors des dix dernières années mais de très nombreux Européens continuent de mourir prématurément à cause de la pollution, a relevé lundi l’Agence européenne de l’environnement (AEE) dans un rapport.

Selon un rapport publié lundi par l’Agence européenne de l’environnement (AEE), la qualité de l’air s’améliore au sein de l’UE.

« L’amélioration de la qualité de l’air grâce aux politiques de climat et d’environnement est une bonne nouvelle mais toute bonne nouvelle a son revers et on ne peut ignorer que le nombre de morts prématurées est encore beaucoup trop élevé », a souligné le Commissaire européen à l’Environnement, Virginijus Sinkevicius, cité dans le rapport.

En 2018, 34% des habitants en zone urbaine respiraient encore des particules d’ozone supérieures aux standards européens. De plus, les critères européens sont moins stricts que ceux de l’Organisation mondiale de la santé, selon lesquels 99% des habitants de l’UE respiraient des particules d’ozone supérieures aux recommandations.

Seuls quatre pays en Europe – l’Estonie, la Finlande, l’Islande et l’Irlande – présentaient en 2018 des concentrations en particules fines inférieures aux valeurs indicatives de l’OMS, selon le rapport.

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