Bolloré : une journaliste s’est vu sommée de remettre sa carte mémoire de l’Interview

Dans un communiqué publié le jeudi, la Société des journalistes de France 24 a dénoncé des faits qualifiés de « d’une gravité inédite » et constituant une « atteinte sérieuse à la liberté de la presse », comme rapporté par France Culture le vendredi 5 juin. D’après la Société des journalistes, une attachée de presse travaillant pour l’équipe du film « La Bataille de Gaulle », récemment sorti en salles, a tenté de saisir la carte mémoire d’une journaliste suite à une question posée concernant la tribune anti-Bolloré.
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Lors de son intervention sur France Culture, Julie Dungelhoeff, présidente de la Société des journalistes de France 24 et grand reporter, rapporte l’incident où l’un des intervenants a longuement discuté de l’engagement et de la signification des petits gestes d’engagement dans la vie quotidienne. Nina Masson, une journaliste de France 24, réagit en interrogeant l’acteur à propos de la tribune Bolloré. L’acteur élude la question en feignant de ne pas en comprendre le contenu, comme l’indique la représentante de la SDJ.
À la conclusion de l’entretien, la responsable de presse de l’acteur aborde les journalistes et, de façon assez abrupte, leur demande de restituer la carte mémoire de l’interview. Suite au rejet de la proposition par l’équipe de France 24, une autre attachée de presse intervient et demande à la journaliste de souscrire un accord de non-divulgation concernant le passage relatif à la tribune anti-Bolloré.
Julie Dungelhoeff s’indigne de méthodes telles que celles où son matériel est confisqué et où on lui demande de remettre une carte mémoire, des pratiques qu’elle associe aux régimes autoritaires. Elle exprime sa consternation quant à la possibilité que de telles actions se produisent en France en 2026. Elle exprime des préoccupations concernant le comportement de certains attachés de presse qui se permettent de censurer ou de dicter une ligne éditoriale à nos journalistes. D’après son analyse, cet incident témoigne de l’auto-censure des individus par crainte.
Avant le Festival de Cannes, une tribune rédigée par de nombreux experts du domaine cinématographique exprimait des préoccupations sur l’influence croissante du magnat conservateur sur l’industrie cinématographique française, en particulier à travers Canal+. Pendant le festival, le président de Canal+, Maxime Saada, avait déclaré que sa société ne collaborerait plus avec les signataires. Récemment, il a affirmé assumer ses déclarations, tout en niant toute intention d’établir une liste de personnes à surveiller.
(Article reformulé à l’aide d’IA)
