Bientôt la 4G voire la 5G sur la Lune

Des articles courts la plupart du temps (Agence de Presse)




Une astronaute américaine de la Nasa et deux cosmonautes russe et biélorusse ont atterri samedi 6 avril sur Terre sans encombre après un séjour à bord de la Station spatiale internationale. Selon le communiqué de Roscosmos, le cosmonaute russe expérimenté Oleg Novitski et la première cosmonaute biélorusse de l’histoire
Vive émotion pour les équipes de la Nasa, qui attendaient depuis longtemps la combinaison pour retourner sur la Lune, plus de 50 ans après la mission Apollo 11. Une tenue à 228 millions de dollars, bien moins rigide que celle de Neil Armstrong, le premier a foulé le sol lunaire en 1969. Ce scaphandre habillera la première femme envoyée sur la Lune.



Arianespace a placé mardi en orbite trois satellites militaires français de renseignement grâce à la fusée européenne Vega. L’engin, qui effectuait son 20e vol, a décollé depuis le centre spatial de Kourou en Guyane française vers 6 h 30 heure locale (10 h 30 heure de Paris). Les trois petits satellites de 450 kg appartiennent au projet Ceres, acronyme de Capacité de renseignement électromagnétique spatial.


Les restes d’une fusée chinoise de plusieurs tonnes vont-ils s’écraser ce week-end sur Terre ? Depuis quelques jours, une fusée chinoise est en train de revenir sur la planète bleue, sans que l’on sache exactement ni où ni quand elle retombera. Les risques que des débris du lanceur lourd touchent une zone habitée existent, mais sont peu probables, selon des experts interrogés par l’AFP.
L’annonce par Moscou, mercredi, de son intention de lancer son propre projet de station spatiale et de quitter le programme de l’ISS en 2025 a fait sensation. Dans la foulée, elle construira sa propre station spatiale, avec pour objectif de la mettre en orbite en 2030, a précisé le porte-parole de Roscosmos, l’agence spatiale russe. Théoriquement, le programme de l’ISS devrait s’achever en 2025, et même s’il était encore prolongé de quelques années,




Le service européen de géolocalisation par satellite, Galileo, n’en finit pas de prendre de l’ampleur. Bruxelles précise, l’usage de Galileo