Le simple évocation du nom de Manuel Valls suffisait autrefois à susciter des sourires moqueurs parmi ses anciens camarades socialistes. Longtemps, il a été qualifié de traître pour son soutien à Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle de 2017, au détriment du candidat socialiste Benoît Hamon. Cependant, les choses ont évolué depuis. En coulisses, certains socialistes ont commencé d’émettre des opinions favorables à son égard.
Les vacances des députés pourraient être reportées à cet été. Lors d’une intervention sur Sud-Radio le vendredi 18 avril, Yaël Braun-Pivet a laissé entendre la possibilité d’une session extraordinaire en juillet. La présidente de l’Assemblée nationale a souligné qu’il reste plusieurs textes à examiner
L’ancien ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a exprimé samedi 19 avril son plaidoyer en faveur de la mutualisation d’une partie des dettes des pays européens afin de soutenir la création d’un « euro de référence» face au « roi dollar qui vacille», dans un contexte de tensions commerciales croissantes avec les États-Unis.
Au sein du Parti socialiste, une contestation contre Olivier Faure se met en place deux mois avant le congrès. Trois des principaux opposants au premier secrétaire, à savoir Nicolas Mayer-Rossignol, Hélène Geoffroy et Philippe Brun, ont décidé de fusionner leurs contributions pour présenter un texte commun.
Manuel Valls, ministre des Outre-Mer, souligne l’importance de défendre la séparation des pouvoirs lorsqu’on occupe une fonction gouvernementale. Il réagit aux déclarations de Bruno Retailleau critiquant le Syndicat de la magistrature. Selon le ministre de l’Intérieur, il existe des « juges rouges » au sein de ce syndicat de gauche, à la suite de la condamnation de Marine Le Pen.
Il est prévu que le procès en appel du RN, avec une décision attendue à l’été 2026, se déroule comme prévu, mais d’autres procès prévus devront être reportés à des dates ultérieures, selon Christophe Bourgeois, secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats (USM). Il a exprimé ses regrets à ce sujet lors de son intervention sur « ici Lorraine » le mercredi 2 avril, qualifiant cette situation de « dommageable ».
La gauche a dénoncé un incident « grave ». L’examen du projet de réforme de l’audiovisuel public a été interrompu en commission à l’Assemblée nationale le mardi 1ᵉʳ avril, après un conflit entre Rachida Dati et une fonctionnaire. La présidente de la commission des Affaires culturelles, Fatiha Keloua Hachi, membre du parti socialiste, a affirmé que la ministre de la Culture avait confronté une fonctionnaire de l’Assemblée nationale pendant une pause.
Ce lundi 31 mars, c’est Marine Le Pen et Jordan Bardella qui sont concernés, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous. Avant même que la peine de quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité soit prononcée contre Marine Le Pen par le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire des emplois fictifs du RN, des vidéos sont ressorties sur les réseaux sociaux.
Le Premier ministre n’a pas commenté publiquement la condamnation de Marine Le Pen le lundi 31 mars dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (ex-Rassemblement national). Selon des sources proches citées par l’AFP, François Bayrou a décidé de ne pas réagir à une décision de justice. Cependant, il a été perturbé par les termes du jugement, comme l’a confirmé une source relayée par Le Parisien.
Les attentes pour les socialistes ne sont pas de renverser le gouvernement, mais de présenter des propositions sérieuses et un projet de société crédible. C’est ce qu’a souligné l’ancien Premier ministre Lionel Jospin dans une interview accordée au journal Le Monde le dimanche 30 mars.
Ce sera sans elle. L’ancienne ministre de la Santé de 2017 à 2020, Agnès Buzyn, candidate aux municipales à Paris en 2020, a annoncé dimanche 23 mars qu’elle ne soutiendrait pas Rachida Dati dans la course à l’Hôtel de ville en 2026. Les deux responsables politiques étaient adversaires lors des municipales de 2020.
«Il y a une logique à ce que le Premier ministre parte, parce que, quand on ne respecte pas ses engagements qui ne sont pas si vieux, ils ont quelques semaines, eh bien, on ne mérite pas de rester premier ministre», a prévenu le Premier secrétaire du PS.
« La réponse de l’Algérie, nous l’attendions. Cela signifie qu’Alger ne respecte pas l’accord de 1994», a déclaré lundi 17 mars sur France Inter Bruno Retailleau, après que l’Algérie a refusé la liste de noms d’une soixantaine d’Algériens à expulser que la France lui a soumis il y a quelques jours.
Lors d’une audition à l’Assemblée nationale par la commission des affaires culturelles, mercredi 12 mars, la ministre a mis en garde contre les «confusions» et les «amalgames» entre le port du voile et la radicalisation dans le sport. La ministre des Sports, Marie Barsacq, se retrouve au cœur d’une controverse après ses propos sur le voile.
La maire PS de Lille, Martine Aubry affirme, mercredi 12 mars sur France Inter, au sujet de la présidentielle de 2027 : « Il faut une gauche la plus large possible, mais sans Jean-Luc Mélenchon». Si elle assure qu’elle ne sera pas candidate – Martine Aubry a des mots sans concession vis-à-vis de la France Insoumise et de son leader :
Une résolution favorable à un soutien accru à l’Ukraine a été soumise, mercredi 12 mars, au vote des députés. Marine Le Pen ne l’approuvera pas. Officiellement, parce qu’on y trouve une phrase qui défend l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, une perspective que rejette la cheffe de file de l’extrême droite. Rappelons qu’une résolution n’a aucun caractère contraignant, ni valeur législative.
«La Russie est une menace immédiate pour l’Ukraine, pour nos démocraties, mais à ce stade, elle n’est pas une menace militaire directe aux portes de la France», déclare Manon Aubry, députée européenne La France insoumise, invitée de Questions politiques, sur France Inter et franceinfoTV, avec Le Monde dimanche 9 mars, faisant écho aux propos tenus la veille sur franceinfo par la députée LFI Alma Dufour (voir vidéo ci-dessous).
«Nous refusons toute alliance avec des partis ou des formations qui prôneraient des valeurs qui ne sont pas les nôtres», a affirmé dimanche 9 mars sur franceinfo le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, premier secrétaire délégué du PS, à trois mois du congrès du PS, prévu du 13 au 15 juin prochain.
Deux jours après le classement sans suite de l’enquête pour harcèlement moral et abus de faiblesse visant Julien Bayou, Les Écologistes-EELV ont déploré, samedi 22 février, les «souffrances» occasionnées et les «conséquences négatives» de cette affaire pour leur ex-secrétaire national. «Nous regrettons que cette affaire, amplifiée par sa médiatisation, ait pu occasionner des souffrances
«Chacun a une méthode de calcul différente qui aboutit à des résultats différents», réagit jeudi 20 février sur franceinfo, Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président de l’UDI, après que la Cour des comptes a remis son rapport à François Bayrou sur le déficit du système des retraites.
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, déclare vouloir tourner « la page d’une alliance toxique avec les socialistes», dans un entretien à La Tribune Dimanche, dimanche 16 février. Jugeant tout cela « lamentable », Jean-Luc Mélenchon ne veut plus entendre parler d’alliance avec les socialistes.
«C’est vraiment un très proche d’Emmanuel Macron et qu’il apparaisse comme tel, ce n’est pas bon», soupire un ancien Sage. À 62 ans, Richard Ferrand va faire son retour dans l’arène politico-médiatique, mais à une fonction qui lui imposera un strict devoir de réserve : l’ancien président de l’Assemblée nationale a été nommé président du Conseil constitutionnel par le chef de l’Etat, lundi 10 février.
Les députés communistes ont déposé une proposition de loi vendredi visant à «encadrer les nominations des membres du Conseil constitutionnel» pour «renforcer l’indépendance de la juridiction», précise, un communiqué du groupe GDR publié, dimanche 9 février.
Après l’annulation par la justice administrative de l’expulsion de l’influenceur algérien Doualemn, Gérald Darmanin a proposé d’accélérer les procédures d’expulsion en supprimant une commission, la Comex. Dans son viseur, la Comex, pour «commission d’expulsions».
Réaliser des tests de dépistage de drogues au sein de l’Assemblée nationale et du Sénat. C’est ce qu’a proposé lundi 3 février Éric Piolle dans les colonnes du Dauphiné Libéré. Le maire écologiste de Grenoble a appelé à conduire « de façon anonyme» des tests de recherche de stupéfiants sur les parlementaires et les ministres « pour voir si le problème touche aussi les cercles de décisions».