Les éleveurs sont appelés à ne plus vendre leurs animaux

Des articles courts la plupart du temps (Agence de Presse)

“Les Français doivent porter un masque au moment du dé-confinement mais aussi dès maintenant”, assure ce dimanche 19 avril sur franceinfo Philippe Juvin, le chef du service des urgences à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris. “De plus en plus de voix s’élèvent sur ce sujet, comme l’Anses ou la communauté scientifique internationale”, explique Philippe Juvin.

“Même si l’inflation en rayons est quasi nulle, les entreprises de l’alimentation supportent des hausses de coût directement liées à l’augmentation des prix des matières premières, des coûts de maintenance des outils de production ou encore de l’achat des équipements de protection des salariés”, prévient l’Ania, qui fédère indirectement près de 18 000 entreprises du secteur. Elles grèvent actuellement la rentabilité des entreprises agroalimentaires”, indique encore l’association, qui fonde son enquête sur les réponses de 700 entreprises consultées entre le 6 et le 10 avril.


Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé, mercredi, un plan d’urgence à destination des plus démunis : au total, 1 milliard d’euros qui vont être versés sous forme d’aide exceptionnelle à 4,1millions de foyers, qui comptent plus de 5 millions d’enfants. Considérant que la crise liée au coronavirus pèse lourdement sur les conditions de vie des familles les plus modestes, le gouvernement a décidé le versement d’une aide exceptionnelle à plusieurs millions de foyer.
Christophe Castaner a assuré, ce mardi sur France Inter, que 3,6 millions de masques avaient été d’ores et déjà distribués aux policiers et gendarmes, et que « 14 millions » le seraient d’ici le « 26 avril ». Déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police-FO, Linda Kebbab estime que le ministère de l’Intérieur devrait « assumer le fait qu’il n’y a pas de masques » et qu’il y a « vrai problème de stock d’Etat ».

Les personnes âgées ou déjà victimes de pathologies, risquant “d’être contaminées et de développer une forme grave” de Covid-19, sont notamment concernées par un confinement au-delà du 11 mai. Dix-huit millions de personnes à risque devront rester confinées même après l’allègement du confinement prévu le 11 mai, a plaidé lors de son audition devant le Sénat mercredi, Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique sur le coronavirus.
Depuis le début du confinement, le poids du samedi dans le chiffre d’affaires des magasins alimentaires a fortement reculé. Ainsi, les achats alimentaires “sont désormais une tâche quotidienne, faisant du week-end une période presque banale” marquée par une baisse de fréquentation des magasins de 23% en moyenne depuis le début du confinement, note l’institut Nielsen dans sa dernière étude.
Emmanuel Macron a indiqué dans son discours du lundi 13 avril que des masques seront disponibles pour le grand public au moment du début du déconfinement annoncé pour le 11 mai. Mais on ne sait pas encore si ceux-ci seront payants ou gracieusement distribués. Invité de RTL mardi, Olivier Véran le ministre de la Santé explique ne pas avoir de réponse définitive à ce sujet.
Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a demandé mardi au gouvernement de préciser très vite comment il compte relever “le défi du 11 mai” et le début du déconfinement progressif annoncé la veille par Emmanuel Macron. “Il faut maintenant être dans le concret et permettre à chacun de comprendre comment le défi du 11 mai peut être relevé, à ce stade, rien ne l’indique et donc il faut que le gouvernement très vite donne ces indications”, a-t-il insisté



“Alors que la crise sanitaire du Covid-19 évolue chaque jour un peu plus en une crise économique mondiale, poussant nos systèmes de solidarité dans leurs retranchements, le revenu de base apparaît (…) comme une solution pour amortir le choc social qui risque de faire basculer nombre de nos concitoyens dans la précarité”, écrivent les présidents de départements PS dans une tribune publiée par le Journal du dimanche.

Dans un communiqué de presse diffusé ce vendredi, des chercheurs du CNRS ont annoncé être prêts à lancer une étude clinique avec des homologues du CHU de Montpellier pour la mise en œuvre d’un test de dépistage du coronavirus par voie salivaire, avec des résultats qui seraient disponibles au bout de trente minutes. « Il s’agit d’un tube dans lequel on va tremper une petite languette avec un petit anneau qu’on va mettre sous la langue, précise Franck Molina, chercheur au CNRS, auprès de RTL.

Par nature, la justice humaine n’est pas toujours égale, et des jurisprudences variables peuvent altérer l’égalité de traitement due aux victimes. DataJust un barème algorithmique destiné à automatiser et normaliser le calcul des sommes auxquelles les victimes peuvent prétendre en cas de litige pourrait ainsi permettre au ministère de la Justice de mieux évaluer l’impact de ses décisions futures, en particulier dans l’optique du projet de réforme de la responsabilité civile et des responsabilités économiques.

Paris intra-muros s’est vidée de 11% à 12% de ses habitants depuis le début du confinement, et même de 22% à 23% si on prend en compte ceux qui y séjournent sans y résider, selon une étude de l’Insee publiée mercredi. Entre les 9-10-11 mars, d’une part, et les 23-24-25 mars d’autre part (soit avant et après l’instauration du confinement), le nombre de personnes passant la nuit à Paris
Une étude récemment publiée dans JAMA Ophthalmology a révélé que 31,6 % des 38 patients consécutifs atteints de COVID-19 vus à l’hôpital populaire central de Yichang dans la province de Hubei, en Chine avaient des symptômes liés aux yeux. L’étude était en fait une série de cas de patients qui ont été traités du 9 au 15 février 2020. Pour l’un des patients de l’étude, l’épiphora était en fait le premier symptôme de COVID-19 qu’il avait remarqué. Sur les 12 patients de l’étude souffrant de problèmes oculaires, sept étaient atteints d’épiphora.